Moii

                   Moii
Que les apparences soient belles car on ne jugent que par elles <3

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 18:16

Modifié le mercredi 06 août 2008 13:47

NO COMMENT

NO COMMENT
au final c'est un refrain qui passe en boucle :
on s'aime tellement qu'on se deteste..

avant de detruire mon coeur,
regarde si tu n'est pas a l'interieur..

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 09:13

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 17:56

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... des souvenirs désordonnés, et cette sensation aux creux du ventre quand je les évoque... Un entrelacs de rires, de jambes, de fumée, les effluves de Dolce & Gabanna et d'Allure entremêlés... une phrase de piano pleine de langueur... l'hiver puis le printemps... mes mains sont crispées sur sa peau... sa voix qui me rend folle... l'obscurité radieuse qui règne dans ma chambre quand je dors dans ses bras... la fièvre qui nous anime, nos discussions exaltées et nos inlassables étreintes... le désir qui renaît aussitôt satisfait... l'oubli total de ce monde insignifiant... juste lui... juste moi... nos membres confondus... nos rires accordés... et on se roule par terre dans la cascade de plumes virginales d'un oreiller crevé par nos excès... je me dérobe par jeu... puis m'abandonne et retombe sur le dos... mes jambes nues en l'air... après la jouissance, l'entente... et noyer mon regard dans ses yeux limpides... et offrir mon cou à ses lèvres avides... allumer une cigarette qu'on fume à deux... ne plus rien désirer... ne plus rien redouter... l'imperfectible satiété du corps à corps... du c½ur à c½ur... bercé par la musique extatique de mots d'amour qui me sont destinés... délicieuse lassitude qui freine quelques instants l'enthousiasme de la passion... nos deux êtres épuisés qui gisent côte à côte... en silence et exultent uniquement d'être ensemble... lui jouant négligemment avec mes longs cheveux épars sur l'oreiller... moi promenant mes doigts le long de la courbure de ses reins.. et la force tranquille de son corps étendu dont le seul contact me brûle la peau et l'âme... non je n'ai peur de rien quand je suis dans ses bras... de rien... je fais de mon souffle l'écho des battements de son coeur, de mon corps le reflet de son corps... de sa jambe qui m'entoure une chaîne indéfectible... je le regarde dormir et l'ombre de ses cils sur sa joue mal rasée, sa moue d'enfant, sa main abandonnée, déchaînent en moi des passions disproportionnées. " *

# Posté le lundi 04 août 2008 08:25